La police nigériane a déclaré samedi que des terroristes avaient tué 17 policiers la semaine dernière lors d’une attaque contre un centre de formation spécialisé dans le nord-est du pays.
Depuis 2009, le pays d’Afrique de l’Ouest est engagé dans une lutte contre le groupe terroriste Boko Haram et une de ses factions dissidentes.
« La Force de police nigériane annonce avec regret la perte tragique de dix-sept (17) policiers qui ont payé le prix suprême… à la suite d’une attaque terroriste contre l’École des forces spéciales de l’armée nigériane », a indiqué la force dans un communiqué le 8 mai.
La déclaration précise que les officiers, qui suivaient une formation opérationnelle spécialisée au sein de l’institution, ont perdu la vie lorsque des terroristes ont lancé une attaque coordonnée contre le site depuis plusieurs directions aux environs de 0115hrs (0015 GMT), a-t-elle ajouté au sujet de l’attaque dans l’État de Yobe, dans le nord-est.
Le Nigeria affirme qu’au moins 50 terroristes ont été tués.
L’armée nigériane a annoncé, un jour après l’attaque, avoir tué au moins 50 terroristes lors d’affrontements sur la base, tout en signalant la mort de deux soldats.
Selon l’armée, les terroristes ont été tués alors que les forces repoussaient une attaque coordonnée contre le siège de sa brigade dans la ville de Buni Gari, ainsi que contre un poste de contrôle voisin dans l’État de Yobe.
Une source du renseignement a confirmé l’attaque et la contre-offensive de l’armée à l’AFP.
Une autre source du renseignement a indiqué la semaine dernière que des victimes, morts et blessés, avaient été acheminées à Maiduguri, la capitale de l’État voisin de Borno, à bord de six ambulances.


















