L’Organisation des Nations unies a indiqué avoir recensé 299 incidents de tirs attribués aux forces israéliennes au sud de la Ligne bleue, une zone de séparation sous surveillance internationale entre le Liban et Israël.
Selon le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, il s’agit de l’un des niveaux les plus élevés d’incidents observés depuis l’accord de cessation des hostilités du 17 avril, ce qui illustre une dégradation progressive de la situation sur le terrain.
La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) a également précisé qu’aucun tir de roquette en direction du sud n’a été détecté, tout en confirmant l’interception de plusieurs projectiles par les forces israéliennes.
Par ailleurs, des échanges de tirs impliquant des drones et des positions militaires ont été signalés entre l’armée israélienne et le mouvement Hezbollah, malgré les appels répétés de la communauté internationale à la désescalade.
L’ONU demande aux parties concernées de respecter les engagements de cessez-le-feu afin d’éviter une reprise généralisée des combats dans cette zone sensible.
Sur le terrain, la situation reste instable, avec des violations ponctuelles et un climat de tension permanent le long de la frontière.
Les autorités locales font état de conséquences humanitaires importantes, notamment des déplacements de populations et une insécurité persistante dans les zones proches de la ligne de front.
Source: Newstimehub















