En Côte d’Ivoire, des jeunes bénévoles engagés au sein de Clean Street mènent des opérations de nettoyage pour lutter contre l’accumulation de déchets dans les zones urbaines.
Le quartier d’Attécoubé, dans le Grand Abidjan, a été choisi comme terrain d’intervention. Dans cette zone densément peuplée, les caniveaux sont souvent obstrués par des détritus, aggravant les problèmes d’insalubrité.
À l’origine de cette initiative, Mickael Yao, qui explique avoir été marqué par l’ampleur de la pollution. Il considère que la propreté est un facteur clé pour la santé et le développement d’un pays.
Les bénévoles procèdent au ramassage des déchets, ensuite conditionnés dans des sacs pour être évacués. L’association compte aujourd’hui plus de 60 membres, majoritairement des jeunes, qu’elle juge plus ouverts aux actions de sensibilisation.
Selon Mickael Yao, les adultes sont parfois plus difficiles à convaincre, ce qui pousse l’organisation à intervenir dans les écoles afin de former les nouvelles générations aux enjeux environnementaux.
Malgré certaines améliorations, notamment la transformation de la décharge d’Akouedo et la modernisation des systèmes de traitement, la gestion des déchets reste problématique.
Sarah Ouattara souligne que le plastique constitue le principal défi, en raison de sa forte présence dans l’espace public.
Bien qu’une réglementation interdisant les sacs plastiques ait été adoptée en 2013, son application demeure limitée, ce qui freine les efforts pour améliorer la situation environnementale.
Source: Newstimehub















