Des délégations ont récemment visité plusieurs lieux emblématiques associés à la Catastrophe de Tchernobyl, notamment la ville abandonnée de Pripyat, qui comptait autrefois environ 50 000 habitants, ainsi que la structure de confinement construite pour sécuriser le réacteur accidenté.
Cette commémoration met en avant les conséquences toujours visibles de l’accident nucléaire survenu en 1986, considéré comme le plus grave de l’histoire en raison de son ampleur et de ses effets durables.
À la suite de l’explosion du 26 avril 1986, environ 600 000 personnes de l’ancienne Union soviétique ont été mobilisées pour limiter les dégâts. Ces intervenants, appelés « liquidateurs », ont travaillé dans des conditions extrêmement dangereuses, souvent exposés à des niveaux élevés de radiation.
Nombre d’entre eux ont souffert de complications de santé à long terme. Certains anciens travailleurs revenus sur le site en 2026 avaient participé aux opérations de décontamination à la fin des années 1980 et évoquent une expérience qui a profondément marqué leur existence.
La catastrophe avait entraîné l’évacuation de plus de 116 000 personnes et la création d’une vaste zone d’exclusion de 30 kilomètres, encore largement inhabitable aujourd’hui.
Aujourd’hui, les monuments et vestiges présents dans la région témoignent de l’ampleur du drame et servent de rappel permanent.
Dans un contexte marqué par la guerre, les autorités en Ukraine insistent sur l’importance de préserver cette mémoire collective et de reconnaître le rôle crucial joué par les liquidateurs.
Source: Newstimehub















