En République démocratique du Congo, l’ancien dirigeant Joseph Kabila a critiqué la décision des États-Unis de lui imposer des sanctions, qu’il estime infondées et politiquement orientées.
Washington affirme que l’ex-chef de l’État aurait apporté un appui à des groupes armés, notamment le M23, actif dans l’est du pays et impliqué dans des violences persistantes.
Kabila rejette ces accusations, affirmant qu’elles reposent sur des informations relayées par les autorités de Kinshasa sans preuves solides.
Le gouvernement congolais, de son côté, a accueilli favorablement ces sanctions, les considérant comme un outil visant à réduire les capacités de financement et de soutien logistique des groupes rebelles.
Les mesures américaines incluent des restrictions économiques destinées à limiter toute activité susceptible d’alimenter le conflit dans la région.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte de tensions avec le Rwanda, régulièrement accusé par Kinshasa et d’autres acteurs internationaux de soutenir le M23, ce que Kigali conteste.
Un accord de paix annoncé sous l’impulsion du président Donald Trump n’a pas permis de stabiliser durablement la situation dans l’est du pays.
Par ailleurs, la justice congolaise a condamné Kabila par contumace à la peine de mort pour trahison, une décision qui rend difficile tout retour sur la scène politique nationale.
Le groupe rebelle M23 n’a pas fait de déclaration publique à la suite de ces sanctions.
Source: Newstimehub


















