Crise au Moyen-Orient : l’ONU redoute un choc économique mondial prolongé

Antonio Guterres alerte sur les effets durables des perturbations dans le détroit d’Ormuz et évoque des risques accrus pour la croissance et la stabilité mondiale

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30 Apr, 2026

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Le chef de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a mis en garde contre les répercussions économiques grandissantes liées aux tensions au Moyen-Orient.

Depuis New York, il a indiqué que la crise, qui s’inscrit désormais dans la durée, continue d’avoir des effets négatifs malgré l’existence d’un cessez-le-feu fragile.

L’un des principaux points d’inquiétude concerne les difficultés de circulation dans le détroit d’Ormuz, un axe essentiel pour le commerce international de ressources énergétiques.

Ces perturbations affectent directement les flux de marchandises, provoquant des retards d’approvisionnement et une hausse des coûts à l’échelle mondiale.

Antonio Guterres a présenté plusieurs hypothèses d’évolution, allant d’un impact limité en cas de reprise rapide du trafic à des conséquences beaucoup plus lourdes si les blocages persistent.

Dans les scénarios les plus préoccupants, il évoque une augmentation significative de la pauvreté, des tensions sur les marchés agricoles et une aggravation de l’insécurité alimentaire.

Une prolongation de la crise pourrait également entraîner une inflation élevée et une baisse marquée de la croissance, faisant craindre une récession à l’échelle mondiale.

Face à ces risques, l’ONU s’efforce de coordonner des initiatives visant à sécuriser les routes maritimes et à protéger les marins opérant dans cette zone sensible.

Source: Newstimehub