La journaliste burundaise Sandra Muhoza a été libérée le 13 avril à la suite d’une décision de la cour d’appel de Ngozi, située dans le nord du pays. La juridiction a retenu une condamnation à six mois de prison pour “aversion raciale”, tout en considérant que cette sanction avait déjà été exécutée, entraînant ainsi sa remise en liberté.
Dans le même dossier, la cour a acquitté la journaliste du chef d’accusation d’atteinte à l’intégrité du territoire national, ce qui réduit considérablement les poursuites engagées à son encontre. Cette décision intervient dans une affaire qui a suscité de nombreuses critiques de la part de la défense et d’organisations de défense de la liberté de la presse.
Arrêtée en avril 2024 après la diffusion d’une information jugée sensible sur une messagerie privée, elle avait été placée en détention et confrontée à une procédure judiciaire longue, marquée par plusieurs rebondissements et contestations.
Affaiblie par sa détention prolongée, la journaliste avait été libérée sous conditions en mars 2026, avant cette décision définitive. Ses proches continuent de dénoncer une procédure qu’ils estiment injustifiée et appellent à une meilleure protection des journalistes dans le pays.
Source: Newstimehub















