Le Nigeria appelle à un accroissement des investissements du secteur privé et à des partenariats renforcés pour aider le pays à faire face aux risques climatiques croissants et à consolider des communautés résilientes.
Le ministre de l’Environnement, Balarabe Abbas Lawal, a lancé cet appel à Abuja lors d’une réunion avec les parties prenantes sur le Plan national d’adaptation (NAP) du Nigeria, en présence de partenaires au développement et d’acteurs du secteur privé.
Selon ce ministère, la mise en œuvre du NAP nécessitera des mécanismes de financement innovants, le transfert de technologies, le renforcement des institutions et des investissements pérennes.
Le plan fournit un cadre pour identifier les risques climatiques, réduire la vulnérabilité et intégrer l’adaptation dans la planification du développement aux niveaux national et infranational.
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Le NAP fixe des priorités pour des secteurs cruciaux, notamment l’agriculture, les ressources en eau, la santé, les infrastructures, l’énergie, la biodiversité, les forêts, la gestion des catastrophes et l’habitat humain.
Le gouvernement réitère son engagement à créer un environnement propice à l’investissement privé grâce à des réformes politiques, à une meilleure coordination institutionnelle et à des partenariats visant à réduire les risques pour les investisseurs.
Il a exhorté les participants à identifier des solutions pratiques, à élaborer des programmes d’adaptation bancables et à renforcer la collaboration afin de passer du stade de la planification à celui de la mise en œuvre du NAP.
Le secrétaire permanent du ministère de l’Environnement a déclaré que la mise en œuvre réussie du plan ne peut pas reposer uniquement sur le gouvernement.
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Il a souligné que le secteur privé joue un rôle essentiel pour développer des technologies résilientes au climat, mobiliser des investissements, renforcer les chaînes de valeur, élargir l’assurance climatique et financer des infrastructures résilientes.
« L’adaptation n’est plus seulement une question de politique publique ; elle devient un impératif commercial et une opportunité d’investissement susceptible d’apporter des retours économiques, sociaux et environnementaux », a-t-il déclaré.
Le gouvernement a également présenté plusieurs initiatives pour stimuler l’action climatique, notamment la loi sur le changement climatique, la contribution déterminée au niveau national (CDN3.0), le plan de transition énergétique, la politique nationale de cuisson propre et le cadre d’activation du marché national du carbone.

















