L’Organisation des Nations unies a renouvelé vendredi son appel à permettre l’acheminement sans restriction de l’aide humanitaire vers Gaza, à la suite de nouvelles opérations d’interception en haute mer.
Le porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l’homme, Thameen Al-Kheetan, a rappelé que la liberté de navigation en mer internationale est protégée par le droit international et ne peut être restreinte que dans des cas très limités.
Il a précisé que l’interception de navires civils étrangers en dehors des eaux territoriales reste strictement encadrée et doit respecter des conditions juridiques précises.
Les Nations unies insistent également sur le respect des droits des personnes détenues lors de ces opérations, notamment le droit à un traitement conforme aux standards internationaux et à un recours légal.
L’organisation rappelle par ailleurs les obligations humanitaires liées au statut de puissance occupante, notamment la responsabilité d’assurer l’accès aux produits essentiels pour les populations civiles.
Elle appelle à garantir l’entrée rapide et sans entrave de nourriture, de soins médicaux et d’autres biens vitaux, conformément aux décisions de la Cour internationale de justice.
Ces déclarations font suite à l’interception de plusieurs navires d’une flottille humanitaire en route vers Gaza, transportant de l’aide destinée aux habitants de l’enclave.
Selon les organisateurs, ces bateaux visaient à apporter des fournitures essentielles dans une région confrontée à de fortes restrictions depuis plusieurs années.
La situation humanitaire à Gaza reste extrêmement dégradée, avec des pénuries persistantes et des conditions de vie particulièrement difficiles pour la population civile.
Source: Newstimehub















