En République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a initié une enquête portant sur les revenus générés par les exportations de minerais stratégiques, principalement le cuivre et le cobalt.
La RDC fait partie des principaux acteurs mondiaux de ces ressources, tout en disposant également de réserves significatives de lithium, d’or et de coltan.
Cependant, malgré cette richesse naturelle, le pays fait face à des pertes importantes de revenus, liées à plusieurs dysfonctionnements dans la chaîne de gestion : manque de transparence, structures de partenariats complexes et insuffisance de contrôle sur les flux financiers.
Les autorités évoquent également des cas de transfert illégal de capitaux et des irrégularités dans certaines opérations d’import-export.
Cette enquête vise ainsi à améliorer la traçabilité des revenus miniers et à renforcer la contribution du secteur au budget national.
Les données récentes montrent une augmentation des exportations, avec environ 3,4 millions de tonnes de cuivre en 2025 contre 3,1 millions en 2024, ainsi que près de 220 000 tonnes de cobalt.
Par ailleurs, la RDC a développé des accords stratégiques avec les États-Unis et la Chine, dans un contexte mondial de forte demande en minerais utilisés pour les technologies vertes et les batteries.
Ces ressources sont devenues essentielles dans la transition énergétique mondiale, ce qui accentue les enjeux géopolitiques autour de leur contrôle.
Source: Newstimehub















