Dimanche 5 avril, l’armée nigériane a annoncé avoir secouru 31 civils enlevés par des hommes armés dans un village de l’État de Kaduna, mais cinq personnes ont été tuées lors de l’incident.
L’attaque est survenue alors que les autorités avaient renforcé la sécurité autour des églises pour les fêtes de Pâques. Les troupes ont engagé les assaillants et ont réussi à libérer les otages.
Selon des témoignages, deux églises ont été touchées, une catholique et une évangélique, provoquant la mort de plusieurs fidèles et la capture d’autres habitants, bien que l’armée n’ait mentionné qu’une seule église.
Contexte de violence dans la région
La région de Kaduna est régulièrement frappée par des groupes armés surnommés « bandits », qui effectuent des raids meurtriers et enlèvent des civils pour obtenir des rançons. Ces groupes coopèrent parfois avec des jihadistes du nord-est du pays, impliqués dans une insurrection depuis près de 20 ans.
Les autorités renforcent la présence militaire pour contenir ces attaques. La situation a attiré l’attention internationale : le président américain Donald Trump a dénoncé un « génocide des communautés chrétiennes » dans la région.
Un précédent incident en janvier avait entraîné l’enlèvement de plus de 170 fidèles dans trois églises de Kaduna, dont la plupart ont pu s’échapper, tandis que les autres ont été libérés après trois semaines de négociations.
Source: Newstimehub















