La production de pétrole et de gaz dans la région kurde du nord de l’Irak a été totalement suspendue après une série d’attaques visant les infrastructures énergétiques, a annoncé le gouvernement régional. Dans un communiqué, le ministère des Ressources naturelles a indiqué que l’ensemble des champs pétroliers et gaziers, des raffineries et des installations énergétiques avaient été pris pour cible par des « milices hors-la-loi ».
Selon les autorités régionales, ces « attaques terroristes » ont entraîné l’arrêt complet de la production, empêchant toute exportation de pétrole depuis la région. Le gouvernement régional a également critiqué le gouvernement central de Bagdad, estimant que les autorités n’ont pas pris de mesures efficaces pour empêcher ou dissuader ces attaques contre les infrastructures stratégiques. Le communiqué affirme qu’aucune mesure concrète n’a été observée jusqu’à présent pour mettre fin à ces « attaques flagrantes ».
Ces événements interviennent dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient depuis les frappes lancées le 28 février par Israël et les États-Unis contre l’Iran, qui ont fait plus de 1 200 morts, dont l’ancien Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. En réponse, l’Iran a lancé des frappes de drones et de missiles visant Israël ainsi que plusieurs pays de la région, notamment la Jordanie, l’Irak et des États du Golfe, affirmant cibler des bases militaires américaines.
Source: Newstimehub







