Vendredi, dans le Bureau ovale et face aux journalistes, Donald Trump a affirmé que les forces américaines déployées à proximité de l’Iran formaient une « armada » plus importante que celle engagée lors de l’opération contre le Venezuela.
« Nous avons une grande armada, une flottille, appelez-la comme vous voulez, qui se dirige actuellement vers l’Iran », a-t-il déclaré.
Le président américain a indiqué qu’il espérait parvenir à un accord avec Téhéran. « Si nous concluons un accord, c’est une bonne chose. Si nous n’en concluons pas, nous verrons ce qu’il se passera », a-t-il ajouté, sans préciser la nature des mesures envisagées en cas d’échec des négociations.
Interrogé sur l’existence d’un ultimatum adressé à l’Iran concernant son programme nucléaire, ses missiles balistiques et d’autres dossiers sensibles, Donald Trump a répondu par l’affirmative, tout en précisant que « seuls [les Iraniens] savent avec certitude » quelle en est l’échéance.
Le président américain a également évoqué ce qu’il a présenté comme la décision de l’Iran de suspendre les exécutions de manifestants, y voyant un signe de volonté de compromis de la part de Téhéran. « Ils veulent conclure un accord », a-t-il affirmé.
En revanche, Donald Trump a refusé de dire si les États-Unis envisageraient une opération militaire similaire à celle menée au Venezuela en cas d’absence d’accord avec l’Iran.
« Je ne veux pas parler de ce que je fais sur le plan militaire », a-t-il conclu.









