Le procès en appel lié au supposé financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de l’ancien chef de l’État Nicolas Sarkozy se poursuit devant la cour d’appel de Paris, avec de nouvelles auditions marquées par les dénégations des prévenus.
Lors de l’audience, l’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a affirmé avoir été « piégé » lors d’une rencontre en 2005 avec un responsable libyen. Il a rejeté toute implication dans un éventuel financement illégal et a mis en cause l’intermédiaire Ziad Takieddine, qu’il accuse d’avoir organisé cette entrevue sans son accord.
L’affaire intervient après la condamnation en première instance de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs. L’ancien président conteste cette décision et espère obtenir un verdict différent à l’issue de la procédure en appel.
Au cours des audiences, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri a également nié toute participation à l’exfiltration de Bechir Saleh, ancien proche du dirigeant libyen Muammar Gaddafi.
Les débats portent sur des soupçons d’accord de corruption entre des responsables français et des représentants de l’ancien régime libyen. Le procès doit se poursuivre jusqu’au 3 juin.
Source: Newstimehub















