Les armes se taisent pour l’instant dans le Golfe. Israël et l’Iran ont suspendu, pour l’heure, leurs frappes réciproques. Chacun menace toutefois de riposter vigoureusement en cas de nouvelles attaques.
C’est l’Iran qui, le premier, a annoncé l’arrêt de son opération militaire contre Israël, après un message de Donald Trump exhortant les deux pays à cesser « immédiatement » les hostilités.
Le négociateur en chef iranien, président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, estime qu’il s’agissait de dénoncer un cessez‑le‑feu purement théorique.
« Nous avons rompu l’équation qui consiste à conclure un cessez‑le‑feu sur le papier et à le violer systématiquement sur le terrain », a‑t‑il déclaré.
De son côté, Benjamin Netanyahou a promis de répondre « avec force » à toute nouvelle attaque iranienne.
Les vols à l’aéroport international Imam Khomeini de Téhéran ont repris, après avoir été suspendus dans la nuit de dimanche à lundi. Le gouvernement israélien envisage une reprise progressive des cours en présentiel dès demain, sous réserve d’une amélioration des conditions de sécurité.

















