En Guinée, plusieurs disparitions de proches de figures de l’opposition ont été rapportées ces derniers jours, alimentant un climat d’inquiétude politique et sociale.
Depuis l’arrivée au pouvoir du général Mamady Doumbouya en 2021 à la suite d’un coup d’État, des organisations de défense des droits humains dénoncent une augmentation des cas d’enlèvements et de disparitions forcées.
Parmi les situations évoquées, le fils du créateur de contenu critique Ansou Damaro Camara aurait été enlevé dans un quartier de la capitale, selon des témoignages relayés par des proches.
Les faits se seraient déroulés dans la zone de Conakry, où un autre jeune homme lié à la même affaire aurait également disparu.
Le mouvement citoyen Tournons la page affirme que ces pratiques viseraient indirectement les opposants vivant à l’étranger en exerçant des pressions sur leurs familles restées sur place.
De son côté, l’ancien Premier ministre et opposant Cellou Dalein Diallo a signalé la disparition d’un membre de son parti, sans qu’aucune explication officielle ne soit donnée.
Ces cas s’ajoutent à d’autres disparitions recensées récemment, touchant des proches de journalistes, d’artistes ou de responsables politiques critiques du régime.
L’absence de communication des autorités renforce les tensions et alimente les accusations de répression politique portées par l’opposition et la société civile.
Source: Newstimehub















