Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz reste sévèrement restreint, avec seulement 11 navires observés en circulation sur une période de 24 heures. Cette baisse significative s’explique par la fermeture partielle du détroit et le blocus imposé par les États-Unis contre l’Iran, affectant directement les routes commerciales stratégiques.
Parmi les navires identifiés, certains transportent du pétrole, du bitume ou des marchandises générales, tandis que d’autres sont à l’ancre ou en attente, illustrant un ralentissement global du trafic. Deux navires liés à l’Iran figurent également sur les listes de sanctions du Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), renforçant les restrictions en vigueur.
Selon le Commandement central des États-Unis, plusieurs navires commerciaux ont été redirigés, et des dizaines de pétroliers transportant des millions de barils de pétrole restent bloqués, incapables d’accéder aux ports iraniens.
Cette situation met en lumière l’importance stratégique du détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative des exportations mondiales d’hydrocarbures. Les perturbations actuelles risquent d’entraîner une hausse des prix de l’énergie, des coûts du transport maritime et des primes d’assurance, accentuant les tensions économiques à l’échelle mondiale.
SOURCE: Newstimehub















