La Confédération des États du Sahel a condamné jeudi la résolution adoptée par le Parlement européen concernant la détention de l’ancien président du Niger, Mohamed Bazoum.
Dans son communiqué, l’organisation accuse certains acteurs européens d’être motivés par des intérêts économiques et géostratégiques dans la région.
Le texte évoque également un « paternalisme rétrograde » et une « nostalgie d’un passé colonial révolu ».
L’AES affirme par ailleurs qu’elle ne reçoit « ni injonctions ni leçons de gouvernance » et appelle les responsables européens à se concentrer sur leurs propres défis internes.
Selon l’organisation, cette résolution ne pourra pas influencer la trajectoire politique et économique engagée par les États membres de la Confédération.
Source: Newstimehub















